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Flash Mood

Pour qu'une seule vie
en vaille bien deux
(Merzhin, Western)

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* En ce moment *

Pour voir ce qui bouge sans être chroniqué (ou sans l'être pour l'instant), n'oubliez pas mes diverses listes, dont mes Lectures en cours...

Prochainement: chroniques en retard...


Vadrouilles =>
?

L'anthologie annuelle de Fan 2 Fantasy, "Hommage à Sir Terence", est sortie - j'y ai travaillé en tant que partenaire
Vade-Mecum

 

Hollywoo (film)

A la base j'étais vaguement curieuse de ce film mais je ne pensais pas faire l'effort d'aller au ciné pour ça.
Mais avec une opération ciné à moitié prix et rien de plus palpitant à l'horizon, finalement je l'ai fait



J'en attendais franchement pas grand chose, eh ben c'était même mieux que je pensais!
Drôle mais pas trop gras ni trop gros, avec une intrigue qui se tient un peu quand même, et de quoi se laisser embarquer sans se bloquer sur les ficelles.

Bien sûr, on retrouve quelques ingrédients de sketches de Florence Foresti (comme la copine maman, par exemple), mais sans que ça fasse copié-collé-réchauffé pour autant, et c'est bien agréable.

Elle incarne Jeanne, une bobo qui s'y croit parce qu'elle est doubleuse pour une série américaine qui marche bien.


(gnihi j'ai reconnu Eric Massot - raaaah je le confond encore avec Manu Joucla, damned - à la console de réglages)

Jusqu'au jour où une terrible nouvelle tombe: Jennifer Marshall, celle qu'elle double en français, a annoncé qu'elle mettait fin à sa carrière pour cause de dépression.

D'abord anéantie, Jeanne décide d'aller à Hollywood pour la rencontrer, lui parler, et la convaincre de reprendre son rôle...

Dès son arrivée elle loue un gros machin jaune, le niveau au-dessus de sa smart de frimeuse... Qu'elle conduit tout aussi distraitement, ce qui l'amène à se faire de nouveaux copains

  

Evidemment, elle va vite se rendre compte qu'elle en est réduite à user de stratagèmes pour approcher son but...



...comme tout le monde



Mais quelques plans loose plus tard, elle arrive à rencontrer son idole, se faire passer pour une styliste française, et la côtoyer de plus près pour découvrir ce qui ne va pas.
Un mari volage, en l'occurence. Pas du tout dépressive, en revanche ^^

   

Jeanne va faire des pieds et des mains pour rabibocher le couple en perdition et re-motiver Jennifer à reprendre son boulot, usant là encore de mille ruses et plans foireux.

Elle se fait aider par Farres, l'autre débrouillard qu'elle a croisé dès le début - et perso ça m'a fait bien plaisir de revoir Jamel.



 




Evidemment, à force d'embrouilles, de malentendus et de caprices de stars, ils se retrouvent un poil dans la mouise, à se faire encore de nouveaux potes en garde à vue...

Mais l'actrice conforte sa vraie amitié avec cette frenchie innovante, tout finit bien.



Tout finit *vraiment* bien, excepté un grognon rabat-joie dans l'avion - une belle petite variation dans le thème bien connu.



Cet exercice de variations est d'ailleurs assez présent dans tout le film, ce qui en relève le niveau par rapport au gros classique auquel je m'attendais.
Il y a quand même une intrigue, elle se tient, y'a des petits moments très drôles, et globalement c'est un film bien agréable qui m'a fait passer un bon moment
 

Dr Who 608 Let's kill Hitler

Comme d'habitude quand j'ai mieux à faire, j'en ai "profité" pour me relancer dans autre chose, par exemple me remettre à Doctor Who.

Faut dire que ça commençait à me manquer sacrément, et il était temps que je n'en laisse pas plus s'accumuler: j'ai encore toute la dernière partie de saison, + l'épisode de noël.

Je retrouve donc mes chers Amy et Rory, quelques mois après la sombre affaire de leur petite Melody kidnappée et la révélation de River, qui usent d'une nouvelle astuce pour appeler le Doctor aux nouvelles:



  Et en plus, ça marche 


Par contre, ils ont été suivis par une dingue en voiture volée qui semble vouloir rencontrer le Doc depuis longtemps, et se fait inviter à bord du Tardis avec une certaine force de persuasion:




"You've shot it! You shot my TARDIS! You shot the console!
- It's your fault!
- How's it my fault?!
- You said guns didn't work in this place. You said we're in a state of temporal grace.
- That was a clever lie, you idiot! Anyone could tell that was a clever lie!"


Il paraît même que c'est une pote d'enfance de Amy et Rory, un brin turbulente et tête brûlée.

     

Bon, je dois dire que ça c'est quand même un peu gros. Eventuellement plausible, bien que ça paraisse un poil étonnant qu'il n'ait pas été fait mention d'elle plus tôt si elle fait partie de leur vie autant que ça, mais... à force de toujours intégrer des trucs complètement nouveaux en les faisant passer pour des vieux trucs en latence, ça finit par ne plus très bien fonctionner, je trouve. Peut-être aussi que ça bouscule un peu trop l'imaginaire personnel qu'on s'est développé sur Amy et Rory, c'est pas toujours bon d'en savoir trop et de dévoiler une version fixée qui ne laisse plus aucun espace libre.

Bref, pourquoi pas, mais bon, quoi.
On va dire que ça passera pour cette fois ^^

"Penny in the air... and the penny drop."

J'étais assez dubitative aussi sur un épisode utilisant un morceau historique aussi gros que celui d'Hitler au pouvoir, mais finalement c'est surtout un prétexte pour la blague et ça passe rapidement au second plan.

"Thank you. Whoever you are, I think you have just saved my life.
- Believe me... it was an accident..."




La grande pote Mels s'avère avoir le donc de régénération, et devient River, et se met en tête de tuer le Doc, d'où un petit duel de "j'avais prévu le coup et je t'ai doublé plus vite que ton ombre, et plusieurs fois".

   

Oh, banana!

Et elle ne connaît pas encore son nom de River Song... Pourtant elle connaît son véritable rapport paradoxal à Amy et Rory.


(hihi)

SPOILERS (voir)


Mais pour le plus gros, elle sait d'où elle vient, et elle finit par dangereusement frôler son but...

Pendant que le Doc commence une petite agonie, ça s'agite dans l'équipe du robot-espion-changelin qu'on a apparemment interrompu en plein boulot de neutralisation de criminels de guerre (je ne suis toujours pas sûre d'avoir bien compris leur méthode pour pallier aux paradoxes temporels, mais passons), où on a reconnu le dernier des Time Lord au casier pas très clean.

"But he doesn't die here. He dies in Utah, by Lake Silencio, April the 22nd, 2011.
- Time can be rewritten. Remember Kennedy?
- This can't. It's a confirmed fixed point. The Doctor must always die exactly then. He always has and he always will."


Heureusement, il y a le Tardis, le refuge du dernier recours, mais toujours aussi imprévisible...

"Extractor fans on! - Oh! That works!"




Et hop on part aux trousses de Mels/River, en quête d'un indice de son passage, n'importe lequel!
Un hôtel se vidant de sa bourgeoisie désapée et hurlante peut être un signe, par exemple

  

On y retrouve aussi le robot, qui happe Amy et Rory, lequel avance un peu dans ce bordel en usant de la bonne vieille logique de base:

"Miniaturisation ray.
- How would you know that?
- Well, there was a ray and we were miniaturised."



Et puis, tadam, le Doc revient dans un grand sursaut de panache!

   

Et il continue à égrener ses règles numérotées qui font aussi un des running gag en fil rouge de l'épisode, ce qui m'a bien plu ^^



"Are you serious?
- Never knowingly. Never knowingly be serious."


Et y'en a une moins drôle...

"Rule one. The doctor lies."

On ne devrait jamais, jamais l'oublier

C'est aussi à ce moment-là que je me suis fait la réflexion que j'avais mis trop longtemps à reprendre, au point de devoir recommencer à zéro mon accoutumance à la dégaine un peu naze de Eleven... Parce que les oreilles d'elfe, là, euh...



Mais bon il n'y a eu que ce moment-là, juste une brève résurgence ^^

Pour sa défense, on peut faire passer ça pour le côté maladif, parce qu'il en bave bien, quand même, dans cet épisode



(et je m'extasie encore sur le sens aigü de la perspective ^^)


Le robot métamorphe et juge systématique est un ingrédient efficace, et ça fait bizarre de voir l'apparence d'Amy utilisée comme ça.

Mais surtout on assiste au commencement de l'histoire de Mels/River ; cette fois, on est vraiment passés de l'autre côté de sa courbe temporelle!
C'est maintenant qu'elle va commencer à remplir le carnet qu'on lui a toujours vu, rempli de *spoilers* puisque dépassant alors le vécu du Doctor...



  

Et voilà, maintenant les rôles sont inversés et elle repart vers son propre futur, pendant que le trio habituel reprend son chemin avec ce petit rappel du mystère à élucider:



"Dangerous thing, foreknowledge..."

A qui le dis-tu


Mais les "Ponds" n'ont rien vu, et on finit sur la double réaction typique *soupir de Rory/sourire de Amy*  




"Will we see her again?
- Oh, she'll come looking for us.
- Yeah, but how? How do people even look for you?
- Oh, Pond! Haven't you figured that one out yet?"

 

Top Ten Tuesday #17 Lieux auxquels les livres donnent envie

Allez, une petite pause Top Ten Tuesday avec ce sympathique thème de la semaine:



*Les 10 endroits/univers que les livres vous ont donné envie de découvrir*

*


Des lieux réels ou pas, donc, mais au début j'étais partie sur uniquement des endroits réels, avant d'aller zieuter un peu chez les autres justement pour vérifier le thème exact, du coup je me suis certainement trouvée influencée par des réponses qui me correspondaient aussi...
J'essaye donc de bien soupeser et réfléchir à la deuxième moitié de mes réponses ^^



* Le métro londonien de Neverwhere
j'ai commencé, mais j'ai encore plein de stations à faire ^^

* la Maison Winchester de Bloodsilver
parce que ça a l'air vraiment dingue

* The House on the Rock de American Gods
idem!

* la Grande Bibliothèque de Jasper Fforde
le rêve! et bien sûr le monde à l'intérieur des livres auquel elle mène...

* le Disque-monde de Terry Pratchett
surtout la bibliothèque de l'U.I. et l'espace B

* le Poudlard de J.K. Rowling
les escaliers farceurs et les portraits vivants, ça reste un de mes premiers émerveillements

* le Pays d'Ys de Erik L'Homme
ce que j'avais vraiment aimé le plus dans le Livre des Etoiles

* la Comté de J.R.R. Tolkien
un pays selon mon coeur, dont je me sens proche

* le Paris des Merveilles de Pierre Pevel
les chats volants, les arbres parlants et la tour Eiffel en bois de fées, une vision dont je ne me lasserai jamais

* la Trehaug de Robin Hobb
au coeur de la forêt du Désert des Pluies, des cabanes dans les arbres, tout ça... même en voyant aussi les rigueurs de cette ville, ça fait quand même rêver

*

Tags: challenges

 

[BD] Paris-Londres (Joann Sfar)

Quand un livre de Joann Sfar me passe à portée de main je ne le laisse pas filer comme ça, et le hasard a bien fait les choses en me faisant croiser cette petite BD qui date des débuts du monsieur, si j'en crois ce que j'ai pu voir en cherchouillant vaguement.

    

Le "Paris-Londres" est un paquebot révolutionnaire qui effectue la liaison entre Paris et Londres sans passer ni par Calais ni par Douvres. Ce bateau appartient à un consortium d'industriels bavarois, dirigé par le nébuleux docteur Krupp. Ces investisseurs allemands viennent kidnapper le monstre du Loch Ness afin de ruiner l'Ecosse et relancer le tourisme en Bavière.

C'est peut-être parce que je l'ai lu (et relu) juste après La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, mais j'ai cru y voir une certaine minuscule touche de steampunk qui m'a enchantée, en plus de tout ce qui fait le charme habituel de Joann Sfar...

      

  

Notamment le submersible Narval et son capitaine (avec un p'tit chien! ^^) qui rappellent énormément le Nautilus et Némo

Mais il y a aussi du complètement farfelu, comme une évasion à la McGyver...



...avec des astuces de cirque...



Et une chute un peu nouille

   

   On a aussi du "Gosh" et du complot avec une magnifique parenthèse écossaise!

*

"Mais c'est du concret! Ils nous rejouent les Niebelungen sur votre Paris-Londres, c'est tout. Après avoir empoisonné leurs mythes à force de n'y rien comprendre, ils viennent prendre ceux des autres.
- Ce qui signifie?
- Ce qui signifie que si vous ne faites rien, le monstre du Loch Ness sera d'ici une heure dans les soutes du Paris-Londres."



"Dans ce grand lac d'Ecosse vit une loutre géante qui change de peau au gré des tempêtes. Un monstre. On dit que sous sa fourrure est prisonnière une femme rousse. Une dame du lac dans la peau du monstre, qui se réchauffe. Qui reste au sec grâce au poil imperméable.
Et eux, là, qui veulent l'attraper pour peupler leurs hôtels. Comme si en arrachant un chardon on pouvait cueillir l'Ecosse."



Gniii!! 

Mais les "fameux deerstalkers sont déjà à pied d'oeuvre", et on revient donc à Ossour Hyrsidoux resté prisonnier du Paris-Londres: une équipe de choc est envoyée en mission, trois frères "bandits juifs mexicains" - Jacob Malka dit "le Malka des lions" (oh oh!), Eleazar Malka le peacemaker hassidique, et Zacharie Malka dit Zack - le trio a de la classe ^^




Le trio a vraiment de la classe...



  


J'adooore!!!
Encore une fois, le petit grain de loufoquerie qui fait tout


Et ils vont avoir fort à faire avec l'armée de clones du docteur Krupp...







Pendant ce temps, Ossour est aux prises avec les quelques huit cent femmes du harem que Krupp s'est constitué. Des femmes qu'il n'honore pas et qui ne pensent qu'à ça, au point d'en devenir dangereuses  

    


Sauf une, plus retenue, qui va l'aider et être bien sûr la seule à attiser sa convoitise ^^

   

Le trait est particulièrement remarquable pour ces femmes toutes plus belles et naturelles les unes que les autres, et dans ce style crayonné ça ressort vraiment bien...

Et Ossour devient un héros malgré lui, liquidant Krupp sans prendre le temps d'y réfléchir ^^

    

Après un grand débat philosophique qui n'y paraît pas, les Malka ont freiné un peu les donzelles en furie, et tout se finit bien dans un petit port tranquille.




"Il me semble que nous sommes bloqués. (...) Non seulement vous nous avez bloqués, mais vous bouchez aussi l'entrée du port.
- Mais je croyais que la rade de Villefranche était une des plus profondes du monde.
- Oui bin là non.
- Tout le monde est sain et sauf, c'est le principal. Il n'y a plus qu'à débarquer et laisser la maréchaussée se débrouiller."



Bref, encore une histoire pleine d'amour, d'humanité et de loufoquerie fantaisiste bonne enfant: je suis fan, toujours plus fan de Joann Sfar! 

Tags: Scottish | SteamTouch

 

Le chat potté (Puss in boots)

Aah, celui-là je l'attendais depuis longtemps - au point même de me faire avoir avec "La véritable histoire du chat botté" qui n'avait strictement rien à voir - alors comme j'ai eu l'opportunité le week-end dernier d'avoir un ticket de ciné en tarif réduit, j'en ai profité!

    

Et je me suis bien régalée, dès le début j'ai adoré l'ambiance western et la patte Shrekesque, et surtout la classe intégrale de notre bon vieux Chat Potté, ce matou aventurier à l'accent latino



Un clin d'oeil au meunier du conte originel, et on embraye aussitôt sur la scène d'entrée au saloon typique des western, où notre héros laisse passer quelques moqueries avant de montrer ce dont il est capable... Transposée au Chat, c'est génial

  

  

 



La technique des neuneuils est un running gag dont je ne me lasse toujours pas, c'est très bien réutilisé ici, sans en faire trop non plus ^^

Notre bandido cherche un bon plan, et bien qu'il soit un peu échaudé par "le coup des haricots magiques", il se laisse convaincre qu'ils existent vraiment et qu'il les trouvera chez Jack & Jill, un couple de brutes épaisses bien organisés.
C'est là qu'il se fera foirer son coup par un mystérieux adversaire masqué qui l'entraîne dans un repaire de chats, où le duel s'engage...





...et devient un duel de danse (petit bémol de la traduction, d'ailleurs: "je vais battle-danser" ), servi par une très bonne B.O. que l'on doit encore à Rodrigo y Gabriela, qui avaient enchanté le dernier Pirates des Caraïbes.

Après un flamenco endiablé et autres rivalisations de panache, donc, Potté découvre la machination de Humpty (oui, comme l'ovoïde de Alice de l'autre côté de miroir!), son ancien pote contre qui il garde toujours rancune après un sale coup en traître.

Mais Kitty Pattes-de-velours arrive à le convaincre de s'associer à eux pour accomplir la quête des haricots, et pour la peine la voilà commise d'office en auditoire de l'histoire de Potté ^^

 

Un peu soporifique pour la belle voleuse, mais très intéressant pour nous (enfin moi): on découvre enfin l'enfance de Potté, ce qui l'a marqué et a forgé son caractère, comment il est devenu celui qu'on connaît... Un gros pan de la genèse est là!
Et bien sûr délicieusement western, toujours ^^

On en apprend plus aussi sur Humpty, Alexandre H. Dumpty, son plus vieux camarade, brimé par les autres enfants de l'orphelinat mais rudement intelligent et plein de ressources! Son seul défaut étant de les mettre à profit sans se soucier de morale, d'où la rupture de Potté.

Mais cette fois-ci les voilà bien repartis ensemble, pour réussir à grimper tout en haut des haricots magiques.

  



Ils vont y découvrir (Humpty dans un déguisement ridicule et couinant) le château des géants, déserté depuis longtemps ("ben oui, souviens-toi de l'histoire!"), et la merveilleuse oie aux oeufs d'or...



Evidemment c'est là que les vrais ennuis vont commencer, et moult revirements de situation vont encore chahuter notre brave Potté.

C'est très bien foutu, on ne s'ennuie pas, les personnages sont bien taillés et interprêtés...

Il y a toujours le petit cocasse des Shrek, et surtout tout le terreau de contes et histoires diverses complètement réappropriés et joyeusement mixés qui en font les 3/4 du charme, bref: j'ADORE!
 

Je Lis Aussi Des Albums avant la Fin(s) du Monde

Hop là, je viens de faire une petite mise à jour de mes challenges en cours et archivés: je laisse tomber ceux qui sont trop vieux et toujours pas finis, et j'en remets 2 qui ont de grandes chances d'être réellement accomplis cette année:

Le challenge Fins du monde chez Tiger Lilly,
au niveau "guerre bactériologique" (3 livres/BD chroniqués) puisque j'ai déjà le manga "Nausicaa de la vallée du vent" que je suis en train de finir, et "World War Z" qui attend que je le reprenne, et je devrais bien en trouver un 3° d'ici le 21 décembre 2012!

    


Et le challenge "Je Lis Aussi Des Albums" de Hérisson, version 2012, et cette fois je revois mes ambitions à la baisse en commençant par le niveau Baby Challenge (2 albums chroniqués), vu comment je lambine non pas à en lire mais à les chroniquer ^^


Si vous lisez du post-apo et/ou des albums (pour petits et/ou grands), n'hésitez pas à vous en joindre aussi!

Tags: challenges

 
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